Il arrivait droit devant moi avec sa demarche bien à lui.Il me paraissait étrange , idiot , ne portant aucun intéret.
Mais de fil en aiguille , des rires , des regards, des blancs qui me faisait sourire. C'était son monde , son monde à lui, où la vie était bien plus belle , bien plus simple , bien plus drôle.
Avec lui , on faisait rien , que dalle , on marchait des heures en repassant dans les mêmes rues , on racontait des conneries . Tout deux nous sentions la souffrance , le même vécu. Mais on s'en fichais. Sa perception de la vie était belle , simple , trop idéaliste , mais qu'est ce que j'aime les rêveurs , les idéaliste , les anti conformistes.
Il est parti , un jour sans plus jamais donner de nouvelles . Il avait changé , moi aussi .
Nos chemins se sont séparés. Mais quand le moral n'est pas là, quand je pleur , quand j'ai plus le goût, je repense à celui qui m'a fait découvrir que la vie vallait la peine d'éte vécue , quitte à souffir, pas grave.
T'es malade , t'es taré mais si tu savais que même si on ne se voit plus , tu as été un véritable ami.
En souvenir de " REEE-PONN -DEUUR"
À LA VIE À LA MORT ESPÉCE DE FAUT SALOMON .